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Écrit par sekigahara
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31-03-2009 |
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Gyaku Waza Les torsions. Les Gyaku Waza font partie du Chi Ryaku no Maki et associent les torsions de base. Les torsions se combinent entre elles (un Ura Gyaku peut devenir un Mushadori et un Omote Gyaku peut se transformer en un Oni Kudaki) ou avec les formes des autres groupes (transformer un Musodori en un Hon Jime). Le concept de torsion de bras s’entend par une action sur le poignet, sur le coude ou sur l’épaule. Le pratiquant doit approcher la pratique des Gyaku Waza selon deux angles : - chercher à comprendre la biomécanique du corps, de l’action (Benkyo). - de manière dynamique, sans réflexion préalable, de manière fluide (Shinken Gata). Les torsions peuvent se réaliser à deux mains (Ryote) comme à une main (Katate), tout dépend du contexte et du champs d’action dont on dispose. Il est même parfois possible de réaliser certaine torsion sans l’aide des mains, en se servant d’une autre partie du corps. Il est également tout à fait possible d’associer les torsions, appliquer un Musodori sur un bras et un Omote Gyaku sur le poignet de l’autre bras.
KYUSHÔ Points vitaux. Les Kyushô sont des points à frapper ou à compresser. La connaissance de l’anatomie humaine est indispensable quand il s’agit de se défendre ou même de se soigner efficacement. Ces points se situent souvent sur les méridiens d’acupuncture. Historiquement, les guerriers japonais connaissaient ces points afin de pouvoir se soigner en cas de nécessité. La liste des points qui suit n’est pas exhaustive. Elle regroupe les principaux points utilisés dans les écoles du Bujinkan Dojo et est extraite du livre « Togakure Ryu Ninpô Tai-jutsu » de Masaaki Hatsumi. Il est important de comprendre qu’il faut absolument faire très attention lorsque l’on travaille ces points. Il est d’ailleurs plus que souhaitable que cela se fasse sous le regard d’un professeur qualifié. N’importe comment vous serez toujours responsable de vos actes si vous utilisez ces connaissances à des fins négatives …
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